La Campagne

EN FINIR AVEC LE VIH C’EST POSSIBLE

Notre campagne, c’est des organismes solidaires et des donateurs engagés !

Il est effectivement possible aujourd’hui d’en finir avec le VIH/sida. Il faut agir et vous pouvez le faire du 22 octobre au 1er décembre. Comment ? En participant à notre campagne de financement !

La fin du VIH/sida est menée à l’échelle mondiale à travers les objectifs 0-90-90-90-0 d’ONUSIDA mais aussi grâce à l’adhésion de nombreuses villes, dont Montréal, au réseau des villes sans sida.

Pour en finir avec le VIH, le monde dispose d’une palette d’outils pouvant être utilisés seuls ou combinés. Toutefois, leur mise en œuvre, l’accessibilité à tous et à toutes ainsi que les rares moyens financiers retardent l’atteinte de l’objectif. Les organismes communautaires VIH/sida du Québec sont souvent les premiers à pallier à cette situation. C’est pourquoi il est impératif de les soutenir.

COMMENT ?

  • DÉPISTAGE
    Le dépistage est l’élément incontournable car il permet de connaître son statut sérologique et de commencer un traitement le plus tôt possible si le résultat s’avère positif. Les organismes communautaires offrent ce service à travers les cliniques de dépistage.
  • PRÉSERVATIFS
    L’utilisation des préservatifs réduit considérablement la transmission du virus. Des organismes tels que le Centre sida Amitié en distribuent gratuitement à la communauté.
  • PrEP
    Savoir qu’on est à risque et prendre des médicaments antirétroviraux en mode préexposition (PREP) pour réduire les risques d’infection est révolutionnaire ! Et pourtant, si réel.
  • I = I
    Les personnes vivant avec le VIH/sida qui maintiennent leur charge virale indétectable (la quantité de virus dans le sang et autres liquides corporels est indétectable) ne transmettent plus le VIH/sida. Les traitements sont primordiaux dans la fin du VIH/sida.
  • MATÉRIEL STÉRILE
    Il est important de veiller à l’emploi du matériel à usage unique lors de la consommation de drogues. Les organismes GEIPSI et Sidalys participent à cette mission en offrant des kits aux usagers et usagères de drogue.
  • TRANSMISSION MÈRE-ENFANT
    Une mère séropositive peut donner vie à un enfant séronégatif. L’élimination totale de cette transmission doit être mise en place.
  • FIN DE LA DISCRIMINATION
    En mettant fin à la discrimination et à la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH/sida, on contribue à valoriser la prévention, le dépistage et la prise de médicaments.

LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES

L’appui, le soutien et l’engagement des organismes communautaires restent les principaux éléments qui permettront d’En Finir avec le VIH au Québec. Ce sont ces organismes qui sont en contact permanent avec les personnes vivant avec le VIH(PVVIH) qui peuvent faire bouger les choses. Il est donc important de reconnaitre leur travail de sensibilisation, de prévention ou encore de dépistage constamment accompli en direction des PVVIH.

Les actes menés de façon isolée ne peuvent conduire à l’atteinte des objectifs souhaités, d’où l’importance du travail collectif. Comme le rappelle le message de mobilisation lancé, depuis bientôt deux ans par la COCQ-SIDA à l’ensemble du milieu de lutte contre le VIH/sida : « Ensemble préparons un monde sans sida ni VIH ». C’est ainsi que divers organismes communautaires VIH/sida se sont mobilisés pour cette campagne de financement dont l’objectif est de récolter 50 000 $ afin de renforcer leur capacités d’intervention.

L’éradication du VIH ne se fera pas sans solidarité, sans l’engagement des organismes communautaires et enfin sans vous qui faîtes un don pour la bonne cause : celle de mettre fin au VIH et c’est vraiment possible avec l’engagement et l’appui de tout le monde !

Les organismes communautaires face aux objectifs 0 90-90-90 d’ici 2020

En 2014, l’ONUSIDA a fixé les objectifs mondiaux 0 90-90-90 0 qui appellent les pays à tout faire pour atteindre la riposte face au sida à l’horizon 2020.

  • Zéro nouvelle infection
  • 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique
  • 90 % de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement anti rétroviral durable
  • 90 % des personnes recevant un traitement antirétroviral ont une charge virale durablement supprimée
  • Zéro discrimination et stigmatisation

Au Québec, nombreux sont les organismes communautaires engagés dans la lutte contre le VIH/sida et leur implication demeure une condition cruciale pour mettre fin à la propagation de l’épidémie. Conjointement au système de santé public ainsi qu’aux initiatives privées, ils jouent un rôle inéluctable pour un meilleur accès au dépistage, aux soins et aux traitements des personnes vivant avec le VIH (PVVIH). En outre, ces organismes communautaires portent une assistance particulière aux personnes qui souffrent encore de stigmatisation et de discrimination.

90-90-90 Onusida

©2018 Onusida

EXEMPLES DE SERVICES OFFERTS PAR LES ORGANISMES PARTICIPANTS

  • Le Bureau Local d’Intervention Traitant du Sida (BLITS) offre un service d’intervention psychosocial pour accompagner les PVVIH et les guider en toute confidentialité dans le cadre de leurs démarches médicales ou juridiques
  • L’intervention à domicile offerte par la Maison Plein Cœur aux personnes vivant avec le VIH/sida, principalement des femmes enceintes et des nouvelles mères, ces dernières sont accompagnées dans leur vie quotidienne
  • L’organisme Sida Bénévoles Montréal (ACCM) offre des consultations individuelles sur les traitements aidant ainsi les personnes vivant avec le VIH à mieux comprendre les diverses complexités qui entourent les médicaments antirétroviraux

Pour arriver à une éradication du VIH/sida, il faut que la lutte soit déterminée contre les discriminations et accompagnée d’un déploiement de tous les moyens de dépistage et de prévention. Cela nécessite des moyens humains, matériels et financiers. Ce dernier aspect constitue l’un des éléments les plus complexes pour les organismes communautaires dans la mesure où ces derniers agissent à titre d’organismes à but non lucratif et ne disposent pas de ressources financières majeures. Consciente de ce fait et fidèle à sa mission, la Fondation québécoise du sida entreprend cette campagne de financement rassembleuse qui vise à récolter 50 000 $ qui seront entièrement redistribués aux organismes ayant adhéré à la campagne.

À moins de deux ans de la date butoir d’ONUSIDA, il est plus qu’important pour le milieu VIH de poursuivre avec détermination la lutte afin de casser la chaîne de transmission de l’épidémie. Cet objectif sera même relevé à 0 95-95-95 0 à l’horizon 2030 ce qui permettrait à la communauté internationale de mettre fin définitivement à l’épidémie du sida.

Les objectifs de traitement 0-95-95-95-0 d’ici 2030

Même si les objectifs 2020 sont encore en cours, le monde veut passer à la vitesse supérieure, il est en train d’adopter la stratégie d’accélération de la riposte pour mettre fin à l’épidémie de sida d’ici 2030. Cela signifierait que le sida n’est plus une menace de santé publique.

  • À l’horizon 2030, 95 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique.
  • À l’horizon 2030, 95 % de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement anti rétroviral durable.
  • À l’horizon 2030, 95 % des personnes recevant un traitement antirétroviral ont une charge virale durablement supprimée.

Pour atteindre cet objectif, les pays devront utiliser les puissants outils disponibles, se responsabiliser mutuellement par rapport aux résultats et s’assurer que personne n’est laissé pour compte. Il faudrait par ailleurs concentre les programmes sur les zones géographiques et les populations où leur impact sera le plus fort.

L’accélération de la riposte au cours des six prochaines années est donc essentielle dans la perspective mondiale de mettre fin à l’épidémie de sida. Si le monde n’atteint les objectifs prévus pour 2020 qu’en 2030, il y aura 3 millions de nouvelles infections au VIH et 3 millions de décès liés au sida supplémentaires entre 2020 et 2030.

L’accélération nécessite cependant des partenariats visionnaires à tous les niveaux pour concevoir, aligner, financer et soutenir la riposte.

95-95-95 Onusida

©2018 Onusida

Montréal ville sans sida

Montreal Sans Sida

©2018 Montreal sans sida

Les villes engendrent une vulnérabilité accrue au virus. C’est pourquoi on assiste maintenant à une riposte accélérée des villes voulant s’impliquer davantage dans l’éradication du VIH. Montréal concentre actuellement près de 2/3 des nouveaux diagnostics de VIH au Québec. Ce constat devient une source de motivation incitant la ville à faire désormais partie du réseau international des villes sans sida. La métropole a ainsi confirmé son adhésion à l’initiative Fast-Track Cities : « Accélérer la riposte : mettre fin à l’épidémie sida en 2030 ».

En 2017, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a adhéré à ce programme de l’ONUSIDA permettant d’accélérer la réponse à l’épidémie dans la ville. La plupart des organismes participants à cette campagne seront impliqués d’une façon ou d’une autre à cette initiative. Tous et toutes souhaitent voir Montréal atteindre ces objectifs : ne plus enregistrer de nouveaux cas d’infections au VIH, éviter les décès liés au sida et lutter contre la stigmatisation qui affecte davantage les personnes socialement vulnérables.

montrealsanssida.ca

This Campaign has ended. No more pledges can be made.